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 Expositions diverses

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douce teigneuse
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MessageSujet: Expositions diverses   Lun 15 Nov 2010, 11:32

Gérôme, la grande peinture égarée dans les détails
Par ses mises en scène spectaculaires et son goût de l’anecdote, cet académique aura achevé de saper la peinture d’histoire héroïque. Annonçant le désenchantement moderne



JEAN-LÉON GÉRÔME, L’histoire en spectacle
Musée d’Orsay, Paris


Exposer le « pompier » Gérôme, l’académique, l’ennemi juré des impressionnistes qu’il qualifiait de « déshonneur de la France », c’est le pari du Musée d’Orsay. Il ne s’agit « ni d’une réhabilitation ni d’un plaidoyer », affirment les commissaires. D’abord, d’une mesure de bon sens. Avant de juger une œuvre, encore faut-il la montrer.

Or, le peintre n’avait pas bénéficié d’une exposition monographique en France depuis sa mort en 1904, soit plus d’un siècle ! Et si ses images de Bonaparte en Égypte ou des gladiateurs sont devenues célèbres, amplement diffusées dès son vivant via la photographie et l’estampe, on ne les avait pas vues en peinture depuis fort longtemps. Nombre de tableaux de Jean-Léon Gérôme ont été achetés très tôt aux États-Unis. Leur prêt généreux a permis cette rétrospective, déjà présentée cet été au Getty de Los Angeles.
A la fois National Geographic et « l’histoire, comme si vous y étiez »

Gaiement convoquée sur fond rouge ou bleu vif et répartie en sections thématiques (les scènes néogrecques, orientales ou de l’histoire de France), cette rétrospective de 180 peintures, sculptures et dessins s’annonce fort plaisante.

On éclate même parfois de rire devant certaines outrances, comme ces lions compassés à barbichette blanche qui posent pour des autoportraits déguisés (Léon, le prénom du peintre vient du latin leo), ou ce Daphnis cachant sa virilité sous un petit bouquet. « Monsieur Gérôme a mis l’histoire grecque en vaudeville », s’étranglait la critique dès 1863.

Pourtant, ce pinceau prétendait faire vrai. Dans un XIXe siècle qui vit le développement de la presse illustrée avec ses faits divers, et surtout la naissance de la photographie, il croyait pouvoir encore rivaliser sur le terrain du « reportage ». Fort de deux atouts originaux : sa palette, dont il ne cesse d’exalter la vivacité des coloris et sa capacité à reconstituer a posteriori des scènes.

Gérôme, c’est à la fois le National Geographic de l’époque, avec ses « clichés » ramenés d’Orient, hauts en couleur, et « l’histoire, comme si vous y étiez ». Diogène à Athènes, l’assassinat de César, un combat de gladiateurs ? Il raconte tout cela, avec une maniaquerie d’archéologue, copiant au Louvre tel modèle de casque romain, ou s’inspirant pour ses décors de vues photographiques. Sauf qu’évidemment, tout est inventé, tout est faux. La gestuelle outrée trahit son goût du théâtre.
Au détriment de l’émotion
Les anachronismes ou les aberrations sont légion, tel ce charmeur de serpent jouant au cœur du palais de Topkapi. Quant aux sources, elles semblent empruntées autant au roman (Les Trois Mousquetaires, Quo Vadis…) qu’à l’histoire de Michelet. D’ailleurs, les visions panoramiques de Gérôme nourriront à leur tour la fiction, notamment le cinéma qui lui doit certaines scènes de péplums (1).

L’ennui est que ce goût de l’anecdote, du détail accessoire, voire grivois ou sadique (ses martyrs chrétiens sont dignes du plus sanglant fait-divers), finit par l’emporter sur toute autre considération. Au détriment de l’émotion. La Réception du Grand Condé par Louis XIV en offre un exemple de choix : Gérôme y déroule, autour d’un grand escalier, toute une palette de figurants en costumes qui vibrent à l’unisson des drapeaux. Mais du vieux héros de Rocroi, du Prince victorieux de Guillaume d’Orange, il ne montre qu’un dos, courbé sur une canne, préférant disperser les regards jusqu’aux balcons, où les décolletés des belles plongent en écho.

Ce n’est pas un hasard si la section consacrée aux portraits paraît bien maigre. À l’exception de l’architecte Charles Garnier, son ami, croqué avec finesse, Gérôme ne s’intéresse guère à la figure humaine. Même le portrait de son épouse, montrée floue et lointaine, est resté inachevé.
Gérôme annonce tout le désenchantement moderne
Quant aux héros que sa peinture est censée célébrer, il les dépeint casqués (Pollice Verso), le visage mélancoliquement plongé dans l’ombre (Bonaparte en Égypte, Markos Botsaris) ou carrément dans la boue (L’Exécution du maréchal Ney). Une vraie défaite de l’humanité qui livre une clé de cette œuvre singulière.

Laurence des Cars, l’une des commissaires, rappelle dans le passionnant catalogue combien Gérôme est « l’artiste d’une transition ». Déjà, son maître, le peintre Delaroche, venait « d’un monde post-révolutionnaire qui vit la chute de Napoléon » et avait « sapé à sa manière l’idéalisme davidien ».

Après lui, Gérôme annonce tout le désenchantement moderne, la crise de maintes croyances politiques ou religieuses. Son Consummatum est, évoquant la Crucifixion par une ellipse – trois ombres de croix dans une lumière de couchant –, n’est pas qu’une audacieuse trouvaille de mise en scène : il témoigne précisément du retrait du divin. De même, qu’il semble haut et impénétrable, son Mur des lamentations avec un minuscule coin de ciel !

Quand le sens de l’Histoire se perd, faut-il s’étonner que l’art s’abandonne alors au divertissement (litt. « ce qui nous détourne »), à la débauche d’effets spectaculaires, à l’excitation des pulsions ? Guy Cogeval, le président d’Orsay, a raison de rapprocher cette peinture de l’art contemporain d’un Jeff Koons ou du duo Pierre et Gilles, aux penchants kitschs et vulgaires. Gérôme, l’illusionniste en chef, cache sur son revers un maître en désillusions.

Sabine GIGNOUX

(1) L’auditorium d’Orsay projettera d’ailleurs toute une série de péplums à partir du 28 décembre, de Quo Vadis (1913), d’Enrico Guazzoni, à Spartacus (1959), de Stanley Kubrick.Jusqu’au 23 janvier.
01.53.63.04.50 ou www.musee-orsay.fr
Catalogue édité par Skira-Flammarion/Musée d’Orsay
(384 p., 49 €).


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douce teigneuse
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MessageSujet: Re: Expositions diverses   Ven 26 Nov 2010, 09:55

Henry Moore au Musée Rodin, de l'idée à la forme
L’exposition présentée au Musée Rodin à Paris permet de découvrir les plâtres et les maquettes du sculpteur britannique, renommé pour ses bronzes monumentaux


C’est un laboratoire d’idées et de formes qui s’offre au visiteur.

Pour la première fois depuis plus de trente ans, le sculpteur Henry Moore (1898-1986) est de retour à Paris, au Musée Rodin, avec une exposition centrée sur ses dessins, son travail du plâtre et ses maquettes (1).

Un parcours qui explore une face méconnue de l’œuvre du sculpteur britannique, renommé pour ses bronzes monumentaux aux formes abstraites.

Longtemps, ces ébauches furent considérées de peu d’intérêt, par l’artiste lui-même puis par les historiens d’art.

Un fabuleux imaginaire en voie de figuration

Aujourd’hui, elles apparaissent comme le témoignage précieux d’essais et de fulgurances qui n’auront souvent pas été poursuivis par l’artiste. « Il faut savoir que plus de 90 % des idées de Moore n’ont jamais dépassé le stade de la maquette initiale », rappelle Anita Feldman, responsable des collections à la Fondation Henry-Moore.

C’est donc un fabuleux imaginaire en voie de figuration que l’exposition « Henry Moore l’atelier » offre de découvrir.

La première salle présente de nombreux dessins préparatoires, souvent inspirés de l’étude de formes naturelles. On y voit la spirale d’un coquillage, l’arête d’un silex, la pointe d’un os, être peu à peu épurés par l’artiste. De la nature surgissent progressivement des figures humaines stylisées.

Évoqué, plus que reconstitué, l’atelier de l’artiste – présenté avec son mobilier et une partie de sa production – donne lui aussi à voir ces correspondances. Le plâtre, exploré par Moore après 1940, apparaît comme le matériau de tous les possibles. Facilement malléable, pouvant être sculpté une fois sec, il permet à l’artiste de tester ses idées en réalisant de petits modelages tenant dans le creux de la main.

« Le goût de Henry Moore pour les formes naturelles et son exploration obstinée de la relation entre la forme humaine et son environnement ont suscité des réactions méprisantes chez certains critiques d’art d’après-guerre, rappelle Anita Feldman. Aujourd’hui, cette thématique est considérée comme l’une des contributions les plus importantes de l’artiste à la sculpture du XXe siècle. »
La question de l’origine traverse l’œuvre de Moore

La forme humaine, qui deviendra au fil des ans toujours plus abstraite, ne cessera d’inspirer Henry Moore. Elle peut se montrer noueuse, souffrante, tourmentée, comme dans ses dessins des Londoniens réfugiés dans le métro pendant les bombardements du Blitz.

L’œuvre qui se déploie après la Seconde Guerre mondiale porte pourtant un regard apaisé sur la nature humaine, qui allie le sens de la vulnérabilité de l’homme à ses capacités de résilience. En témoignent ces figures un peu hiératiques, inspirées des sculptures précolombiennes ou des déesses primitives de la fécondité, mélange paradoxal de tension dynamique et de repos majestueux.

De la nature au thème de la mère à l’enfant, la question de l’origine traverse l’œuvre de Moore. Elle se déploie dans un jeu constant entre formes extérieures et formes intérieures, dans la mise en relation d’éléments qui « se tiennent », mais ne s’asphyxient pas.

Un travail qui évoluera vers une réflexion plus abstraite sur la relation, comme en témoignent les sculptures composées en plusieurs morceaux où un espace vide, un entre-deux, interroge la place de la différence et de la juste distance.

Elodie MAUROT

(1) « Henry Moore, l’atelier » jusqu’au 27 février 2011, Musée Rodin, 79, rue de Varenne, Paris (7e), du mardi au dimanche de 10 heures à 17 h 45.
01.44.18.61.10 et www.musee-rodin.fr Entrée : 7 €.



Henry Moore au Musée Rodin, de l'idée à la forme

Henry Moore au travail dans les années 1960. Ses ébauches apparaissent comme le témoignage précieux d’essais et de fulgurances qui n’auront souvent pas été poursuivis par l’artiste (photo Jackson/Henry Moore Foundation)


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MessageSujet: Paris au temps des Impressionnistes   Lun 11 Avr 2011, 23:11

Paris au temps des impressionnistes" à l'Hôtel de Ville pour près de 4 mois
Monet, Manet, Degas, Jongkind, Toulouse-Lautrec, Steinlen... Ils sont tous là pour rappeler ce qu'était "Paris au temps des impressionnistes", une exposition que propose l'Hôtel de Ville de la capitale jusqu'à la fin du mois de juillet.

La centaine de tableaux, dessins, maquettes, prêtés par le Musée d'Orsay, sont présentés par thèmes: Paris en construction, la vie artistique, la vie mondaine, les petites gens, etc., montrant que tout dans Paris a inspiré les artistes.

C'est une toile de Jongkind "La Seine et Notre-Dame de Paris" qui sert d'affiche à cette exposition, montrant un aspect quasiment inchangé de la capitale. Pourtant, à cette époque, la ville était bouleversée dans sa géographie par les chantiers haussmanniens, l'arrivée du chemin de fer, et sur le plan social, avec l'apparition des loisirs de la Belle époque, ses théâtres, ses cafés-concerts et ses cocottes.

Montmartre au début du chantier du Sacré-Coeur, Paris vu depuis la colline d'Issy-les-Moulineaux encore agreste, le Pont d'Iena presque dans la campagne voisinent avec le célébrissime tableau de Monet représentant la gare Saint-Lazare, les immeubles en construction de la place des Pyramides ou le chantier d'un pont de chemin de fer près de la porte de Vincennes.

Un concert de Degas, des prostituées de Toulouse-Lautrec, Proust par Jacques-Emile Blanche, rappellent les contrastes de la société d'alors illustrés également par une série de photos projetées en continu au sein de l'exposition.

Les oeuvres sont précédées d'un ensemble de plans et de dessins d'architectes, des projets pour l'opéra de Paris, pour divers théâtres, pour des immeubles de logement social, pour les mairies des 20 arrondissements nouvellement créés, etc.

("Paris au temps des Impressionnistes
", exposition gratuite, Hôtel de Ville, 5 rue Lobau, jusqu'au 30 juillet).



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agapanthe

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MessageSujet: Re: Expositions diverses   Lun 11 Avr 2011, 23:19

Je vais proposer à Mr Cathy pour y aller !!!!! Je pense que je ne devrais pas avoir trop de difficultés. Il aime aussi et apprécie les impressionnistes. Et à l'Hôtel de ville, nous n'y sommes jamais allés.
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douce teigneuse
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MessageSujet: Les expositions qui vont vous surprendre   Lun 05 Sep 2011, 11:26

Une rentrée des expositions très riche:accent sur les propositions les plus novatrices.


Plutôt qu’Edvard Munch à Beaubourg ou Cézanne au Musée du Luxembourg, sujets chers au cœur du public mais souvent traités, voici une invitation à sortir des sentiers battus pour explorer, par exemple, les noces noires de l’art et de l’occultisme à Strasbourg ou les dernières découvertes sur la Macédoine antique au Louvre…


PARIS Dans le salon des Stein
Ils s’appelaient Léo, Gertrude et Michael Stein. Cette fratrie américaine installée à Paris à l’aube du XXe siècle vit défiler dans ses salons toute l’avant-garde artistique et littéraire : de Matisse, Picasso et Braque à Hemingway, Fitzgerald ou Apollinaire, en passant par Le Corbusier qui construisit une maison à Garches pour Michael et son épouse Sarah. À travers les nombreuses œuvres qu’ils possédèrent ou qui leur rendent hommage, Cécile Debray, conservateur au Centre Pompidou, a voulu célébrer cette famille extraordinaire, du tourbillon des années folles jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

En révélant l’originalité de chacun : Léo dont les achats pionniers de Manet ou Cézanne ont ouvert les yeux de ses cadets, Gertrude, écrivain hermétique et grande amie de Picasso (photo ci-dessus : Deux femmes au bar, Picasso, 1902, huile sur toile), Sarah dont Matisse louait « la sensibilité exceptionnelle » … L’exposition du Grand Palais évoquera aussi les zones d’ombre, telles ces œuvres prêtées par les Stein à Berlin en 1914, qui furent bloquées par la guerre et jamais restituées.

Du 5 octobre au 16 janvier. Rens. : 01.44.13.17.17 ou www.rmngp.fr

PARIS Dans la lumière de Fra Angelico
Cette première exposition en France consacrée à « l’ange » du Quattrocento rassemblera, au musée Jacquemart-André à Paris, 25 de ses œuvres dont des pièces majeures comme le grand Couronnement de la Vierge des Offices à Florence ou le Triptyque du Jugement dernier du Palais Corsini à Rome. Si les fresques fameuses du couvent San Marco à Florence n’ont pu évidemment être déplacées, le parcours mettra l’accent sur la formation et les influences de Fra Angelico à travers des œuvres de son maître Lorenzo Monaco et de ses contemporains Masolino et Ucello.

Des enluminures peintes par le dominicain seront présentées ainsi que plusieurs de ses Vierge à l’enfant (photo) ou Vierge d’humilité révélant l’évolution de son style sur trois décennies. L’accrochage s’achèvera par une évocation du courant des « peintres de la lumière » qu’il aura initié, à travers des œuvres de Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.

Du 23 septembre au 16 janvier.

Rens. : 01.45.62.11.59 ou www.musee-jacquemart-andre.com

LYON, TOULOUSE et BORDEAUX Des villes ouvertes à l’art contemporain
Parce que c’est l’art qui parle de notre temps, il ne faut pas manquer ce déferlement d’œuvres contemporaines en région. À Lyon (photo : Gala chickens, de laura Lima), la 11e Biennale a été confiée à l’Argentine Victoria Noorthoorn. De la Sucrière à l’ancienne usine Tase de Vaulx-en-Velin, via le musée d’art contemporain, des artistes du monde entier y seront représentés, dont des stars du marché comme la Sud-Africaine Marlene Dumas, mais aussi des jeunes pousses à découvrir…

À Toulouse, sous la houlette d’Anne Pontégnie, « Un autre monde » sera proposé autour de pratiques artistiques différentes, « gestes, totems, traces, cérémonies, invocations », mêlant expositions d’une quarantaine de créateurs, performances et spectacles vivants. Enfin l’artiste italien Michelangelo Pistoletto proposera à Bordeaux une biennale engagée, conçue comme un « vecteur de transformation sociale ».

Une exposition au musée d’Aquitaine portera sur l’esclavage moderne, une autre au CAPC sur nos rapports de voisinage, tandis que Claudia Castellucci fera danser professionnels et néophytes et que le metteur en scène Pippo Delbono livrera une création originale.

11e Biennale de Lyon. Du 15 septembre au 31 décembre. Rens. : www.labiennaledelyon.com/art

Le Printemps de septembre à Toulouse
. Du 23 septembre au 16 octobre. Rens. : www.printempsdeseptembre.com

Evento à Bordeaux. Du 6 au 16 octobre 2011. Rens. : www.evento2011.com

STRASBOURG Esprit es-tu là ?
C’est un sujet rarement traité que va explorer l’historien d’art Serge Fauchereau au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg : la fascination de nombreux artistes européens pour l’occultisme et l’ésotérisme à partir de 1750 et comme en réaction aux Lumières. Des romantiques aux symbolistes en passant par les pionniers de l’abstraction et les surréalistes au XXe siècle, l’éventail balayé est large. Et croise la mode du spiritisme à la fin du XIXe siècle avec Victor Hugo à Guernesey comme le succès des Rose-Croix ou des cercles théosophiques.

Quelque 500 œuvres de Goya à Kandinsky, en passant par Herold (photo) viendront montrer à l’appui combien l’art n’a cessé d’explorer ces territoires obscurs de la mort et du mystère. L’ensemble sera complété par une riche sélection de livres et d’estampes mais aussi d’objets scientifiques qui furent utilisés pour explorer les phénomènes médiumniques.

Du 8 octobre au 12 février. Rens. : 03.88.23.31.31. ou www.musees.strasbourg.eu

MENTON Ouverture du Musée Cocteau

Après le nouveau musée Bonnard ouvert au Cannet cet été, la Côte d’Azur va s’enrichir le 6 novembre prochain d’un musée dédié cette fois à Jean Cocteau, à Menton, ville où il aimait à séjourner à la fin de sa vie et dont il décora la salle des Mariages à l’Hôtel de ville. Avec ses murs et sa toiture découpés en franges ouvertes sur la mer et la ville, le bâtiment de 2 700 m2 dessiné par Rudy Ricciotti accueillera la donation de Séverin Wunderman.

Décédé en 2008, ce philanthrope américain, qui avait fait fortune dans l’horlogerie de luxe, a en effet offert à la ville en 2005 près de 1 800 œuvres dont 900 de Jean Cocteau, des dessins, peintures, livres, manuscrits, photographies qui permettront d’évoquer toutes les facettes de son génie et ses nombreuses amitiés avec les artistes. Le projet de 11,78 millions d’euros a été financé pour moitié par la ville et pour le reste par les collectivités locales et l’État (10 %).

PARIS La Macédoine antique révélée
Depuis 1977, les découvertes archéologiques se succèdent en Grèce du Nord, révélant d’exceptionnels vestiges. À Vergina, plusieurs sépultures royales dont celle de Philippe IV, le père d’Alexandre le Grand, ont été mises à jour par Manolis Andronicos. Puis, en 1987, la tombe de la grand-mère d’Alexandre, Eurydice. Et enfin, en 2008 et 2009, d’autres plus mystérieuses dont l’une serait peut-être celle d’Héraclès, le fils illégitime de l’empereur. À travers 500 objets, vases, casques, statues, ou bijoux d’or très raffinés provenant des musées grecs, le Louvre présente ce nouveau visage de la Macédoine antique, où l’éducation tenait une grande place dans l’aristocratie.

Du 13 octobre au 16 janvier. Rens. : 01.40.20.53.17 ou www.louvre.fr

Et aussi…
Pompéi. Le Musée Maillol à Paris recrée l’intérieur d’une maison romaine avec ses fresques et ses objets. Du 21 septembre au 12 février.

Rens. : 01.42.22.59.58 ou www.museemaillol.com



SABINE GIGNOUX

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