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 Sante Nature Innovation

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douce teigneuse
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 14 Jan 2013, 14:05

C'est juste Saxo mais tous ne peuvent pas voyager......

Pour en revenir à ce que tu dis Blue ; c'est bien de vouloir changer : passer "négative" à "positive" mais ça ne se fait pas d'un coup de baguette magique à moins d'avoir été élevée ainsi !!!
J'ai eu la chance d'avoir été élevée par ma Grand mère (vous le savez ) ; cette femme a eu beaucoup de bonheurs et aussi énormément de malheurs mais a toujours fait "front" et m'a passé sa force , sa foi non seulement spirituellement mais psychologiquement !!!

Cela s'apprend et il faut oser s'accepter , apprendre à s'aimer et surtout à se faire confiance ! on essaie : ça marche???ok !! ça ne marche pas??? ce n'est pas catastrophique on recommence !!!

J'ai connu des personnes très bien mais qui ne se présentaient pas à des examens , à des concours de peur d'échouer !!!!!!
D'autres n'osent pas prétendre à certains emplois ne se sentant pas à la hauteur !!!!
Il faut se dire "d'autres y arrivent , pourquoi pas moi ???" et essayer !!! un échec n'est rien ça sert d'expérience et on y arrivera mieux la fois d'après !!

Voilà mon côté positif ; ça n'empêche pas les revers du sort , les échecs , les peines mais la tête haute , j'encaisse mieux !!!!Et croyez bien qu'en ce moment (je ne dis pas tout même si je vous aime !!!)j'ai mon compte !!!!!!!

Demain sera un autre jour !!!!! lol! kiss
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Saxo

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 14 Jan 2013, 14:10

J'avais pris le terme "voyager" dans le sens que l'on peut voir les choses différemment, on peut voyager dans sa tête.
Je suis d'accord avec toi Blue, c'est bien d'essayer, il faut continuer.
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douce teigneuse
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 14 Jan 2013, 14:11

OK ma Saxo ....je suis "hantée" par les voyages lol! kiss

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douce teigneuse
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 21 Jan 2013, 19:08

- Les dangers du pamplemousse
De nombreux lecteurs m'écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.

Depuis plusieurs mois en effet, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

Ma réponse est un grand OUI !
Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis il est utilisé par votre organisme : des enzymes vont « digérer » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui vont l'absorber, le « consommer », puis rejeter des déchets par les urines.

Le problème est que le pamplemousse contient des produits actifs appelés furanocoumarines, qui bloquent de façon irréversible un de nos enzymes, le CYP3A4.

Or, cet enzyme CYP3A4 est précisément celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l'hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants (la liste de ces médicaments est à la fin du message).

Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :

Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l'être, (en langage médical, on dit « métabolisés »), parce que l'enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s'élève, jusqu'à atteindre l'overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. »

« Prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d'eau », explique David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et qui s'est spécialisé dans l'étude des interactions entre médicaments et pamplemousse. « Il s'agit d'overdose accidentel. »
Des études avaient en effet déjà indiqué que boire un verre de 200 mL de pamplemousse par jour, trois jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament très couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d'eau.


85 médicaments concernés

Malheureusement, il existe de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l'enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.

La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en 2012 !

Le risque d'accident s'est donc considérablement élevé, et justifie aujourd'hui que chacun veille à ce que les médicaments qu'il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.

Ceci est d'autant plus important que l'effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé tel quel ou sous forme de jus.

Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.


Comment vous prémunir
Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.

Si vous prenez des médicaments, vous n'êtes pas forcément obligé d'arrêter le pamplemousse.

Vous devez savoir que le risque ne concerne que :


les médicaments pris oralement (par la bouche) ;


qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l'organisme ;


et qui sont métabolisés par l'enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.


Lorsque c'est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l'avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c'est une raison de plus de toujours lire les notices.

Vous trouverez ci-dessous la liste des médicaments principaux concernés : je vous donne les noms des molécules (génériques), et pour certains le nom commercial.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

******************************



Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse (attention, cette liste n'est pas forcément exhaustive : vérifiez toujours la notice de vos médicaments, et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

1. Certaines statines (médicaments pour faire baisser le cholestérol) :

Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques

Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial :Tahor et génériques

Nom de la molécule : Lovastatine
2. Certains médicaments contre l'hypertension

Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques.

Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial :Loxen

3. Certains médicaments immunodépresseurs (contre le rejet de greffe d'organe)

Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral

Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus

Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune

Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor

4. Certains médicaments contre le cancer

Nom de la molécule : Crizotinib.

Nom de la molécule : Dasatinib.

Nom de la molécule : Erlotinib.

Nom de la molécule : Everolimus.

Nom de la molécule : Lapatinib.

Nom de la molécule : Nilotinib.

Nom de la molécule : Pazopanib.

Nom de la molécule : Sunitinib.

Nom de la molécule : Vandetanib.

Nom de la molécule : Venurafenib.

5. Certains médicaments contre les infections

Nom de la molécule : Erythromycine.

Nom de la molécule : Halofantrine.

Nom de la molécule : Maraviroc.

Nom de la molécule : Primaquine.

Nom de la molécule : Quinine.

Nom de la molécule : Rilpivirine.

6. Certains médicaments contre les problèmes cardiovasculaires

Nom de la molécule : Amiodarone.

Nom de la molécule : Apixaban.

Nom de la molécule : Clopidogrel.

Nom de la molécule : Dronedarone.

Nom de la molécule : Eplerenone.

Nom de la molécule : Felodipine.

Nom de la molécule : Nifedipine.

Nom de la molécule : Quinidine.

Nom de la molécule : Rivaroxaban.

Nom de la molécule : Ticagrelor.

7. Certains médicaments contre les problèmes nerveux et psychiques

Nom de la molécule : Alfentanil (oral).

Nom de la molécule : Buspirone.

Nom de la molécule : Dextromethorphan.

Nom de la molécule : Fentanyl (oral).

Nom de la molécule : Ketamine (oral).

Nom de la molécule : Lurasidone.

Nom de la molécule : Oxycodone.

Nom de la molécule : Pimozide.

Nom de la molécule : Quetiapine.

Nom de la molécule : Triazolam.

Nom de la molécule : Ziprasidone.

8. Médicament contre les problèmes gastrointestinaux

Nom de la molécule : Domperidone.

9 Certains médicaments contre les problèmes urinaires

Nom de la molécule : Darifenacine.

Nom de la molécule : Fesoterodine.

Nom de la molécule : Solifenacine.

Nom de la molécule : Silodosine.

Nom de la molécule : Tamsulosine

Avant de prendre sa retraite , il y a trois ans , mon toubib, m' a prévenu des "risques"

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Blue-eyes

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 21 Jan 2013, 20:46

Merci Yo, bon à savoir, et perso je ne mange jamais de pamplemousse, le fruit naturel rond basique, je n'aime pas ce goût acide.. par contre un jus de pamplemousse, très rarement ça peut arriver, ouf..
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roro

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 21 Jan 2013, 21:57

Merci de ces précieux conseils .Donc ....adieu le bon rosé pamplemousse que j adore Sad Sad .
Non,je rigole lol! .
Je ne savais pas tout çà,bien qu ayant entendu dire que le pamplemousse n etait pas toujours bon pour la santé ,sans savoir pourquoi . kiss
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mar 29 Jan 2013, 22:58

Goûter : quel bonheur !

Quand je pense à mon enfance, le moment qui me revient en mémoire avec le plus d'émotion est celui du goûter.

Nous goûtions sur la table de la cuisine, tandis que notre mère préparait le dîner. Enfin, la pénible journée d'école était terminée, et rien ne pressait de quitter la table. En rentrant du lycée, puis de la faculté, je continuais à prendre mon goûter, sans prendre garde à l'heure du dîner qui approchait de plus en plus...

Ce n'est qu'en commençant à travailler, quand je ne rentrais plus qu'à 8 heures du soir, que j'ai arrêté de goûter.

Ce fut une erreur.

Ce qui arrive quand on ne goûte pas
Lorsque vous travaillez intensément, avec votre corps ou avec votre tête, vous avez besoin d'un apport d'énergie en fin d'après-midi.

Certes, vous pouvez toujours essayer de faire le grand écart entre un déjeuner qui se termine à 13h30 et un dîner qui commence vers 20 heures.

Mais avec le temps, vous vous apercevrez que :

vous aurez tendance à manger de plus en plus au déjeuner, en prévision de la longue période de jeûne qui s'annonce ; le résultat est que la première partie de l'après-midi sera passée à somnoler, et que vous risquez de prendre des kilos ;

vous arriverez mourant de faim au dîner, ce qui a pour conséquence de vous faire manger beaucoup plus, ce qui est malsain juste avant de se coucher ; et, pour peu qu'un accident de parcours retarde encore l'heure de passer à table, vous risquez fort de vous jeter sur des biscuits d'apéritifs ou autre grignotage, dont vous aurez le plus grand mal à vous empêcher d'en manger plus que de raison.

De plus, si c'est vous qui préparez le repas du soir, la vue et l'odeur de la nourriture vous imposeront un véritable supplice. Résister à l'envie de goûter et re-goûter les plats sera presque impossible. Mais la pire tentation – et je crois bien que celle-ci est totalement irrésistible – concerne les parents qui font manger leurs enfants avant le retour de leur conjoint. Il faut un tempérament de moine pour résister à se « faire une petite assiette », puis une deuxième, puis un rapide dessert... avant de s'apprêter à passer à table une seconde fois, pour le « vrai » dîner.

Cette manière de procéder n'est évidemment pas souhaitable.

Résoudre tous les problèmes grâce à un bon goûter
La solution, vous l'avez devinée : prévoir de prendre tous les jours entre 16 et 17 heures, un bon goûter.

Manger léger le midi vous paraîtra bien moins affolant. Et vous arriverez au repas du soir le cœur (et l'estomac) en paix. Il vous sera beaucoup plus facile de faire le dîner léger qui est le meilleur pour notre santé et notre sommeil.

Pas question cependant de bâcler votre goûter avec un biscuit, une viennoiserie, ou une boisson sucrée industrielle quelconque. J'ai bien écrit qu'il fallait prendre un « bon » goûter, ce qui suppose un minimum de réflexion, et de préparation.

Menus possibles
Voici quelques exemples de menus de goûter possible, au choix :

Un ou deux fruits crus de saison ;

Un fruit cru et des fruits secs ou oléagineux (de préférence pruneaux, noix, amandes, noix du brésil) ;

Une tartine ou deux de pain bio complet ou demi-complet avec du beurre et une barre de chocolat noir ;

Une tartine avec 1 cuillère à café de purée d’oléagineux (amandes, noisettes, sésame, cacahuètes…) et 1 cuillère à café de miel.


Cependant, au risque de bousculer les traditions culinaires, je n'hésite pas, quand l'envie me prend au goûter (et qu'il y en a dans mon frigo) à manger :

un demi-avocat avec de l'huile d'olive et du sel ;

une betterave rouge (cuite à la maison) avec de l'huile de colza, du vinaigre de cidre, du sel, du poivre et une gousse d'ail ;

un poireau vinaigrette ;

une carotte crue ;

un œuf dur avec de la mayonnaise

ou même un morceau de poulet rôti froid.

A côté de ça, deux tasses de thé vert à la menthe sans sucre, que je prends soin de laisser infuser au moins 10 minutes pour bénéficier de l'effet anticancer des EGCG (épigallocatéchine gallate).
J'essaye de prendre mon goûter assis, si possible en agréable compagnie, comme par exemple avec mes enfants qui sont souvent, à ce moment, bien disposés pour parler de ce qui les préoccupe.

Conseils supplémentaires
Voici maintenant quelques conseils supplémentaires au sujet du goûter, inspirés de la spécialiste de la nutrition des enfants Julie Balcazar, naturopathe. (1)

Le goûter est d'autant plus nécessaire si vous faites une activité sportive dans la soirée. Il en va bien sûr de même pour les enfants qui font du sport en sortant de l'école.

Si vos enfants ont de l’appétit au goûter, laissez-les manger à leur faim y compris s’ils ont envie de protéines. Vous les supprimerez ou les diminuerez de leur portion du dîner qui sera alors plus léger.

Pour les parents au foyer qui en ont la possibilité, le goûter est souvent le repas qu'il est le plus facile de préparer avec ses enfants. C'est le moment de leur apprendre les rudiments de la cuisine, et de la bonne nutrition. Mais alors voici quelques règles à suivre pour éviter les crises lorsque vous initiez vos enfants à la cuisine :

Règle n°1 : doubler le temps de la recette par 2 !

Règle n°2 : on se lave les mains quand on cuisine et pour les filles on s’attache les cheveux. On enfile un tablier et on protège la table au besoin avec une toile cirée facile à nettoyer. Attention à la tenue (sous le tablier), éviter donc les beaux habits et les chaussures neuves.

Règle n°3 : privilégier les ustensiles en plastiques et en bois, l'inox pour les bols et les saladiers.

Règle n°4 : ne pas mettre les doigts dans les préparations pour goûter mais plutôt une cuillère surtout quand on a envie de goûter plusieurs fois ;

Règle n°5 : nettoyer et ranger au fur et à mesure le matériel de cuisine.

Règle n°6 : choisir des recettes faciles donc pour une première fois éviter le mille-feuille !

Idée de recette pour le goûter
Petits gâteaux secs aux flocons de céréales

Temps de préparation + temps de pause + cuisson : 1h30

Ingrédients :

- 125 g de flocons de céréales (mélange de riz, sarrasin, quinoa, millet ou d'une seule céréale)

- 60 g de maïzena ou de crème de riz ou d’arrow roat

- 100 g de beurre ou de margarine végétale non hydrogénée

- 50 g de sucre complet

- un peu d'eau

Au choix :

- 100 g d'amandes effilées et 50 g de sucre complet

- 100 g de marmelade d'orange

- 50 g de noisettes effilées et 50 g de pépites de chocolat

- 50 g d'amandes effilées et 50 g de raisins secs

- c 1 banane écrasée, 50 g de noix hachées et 50 g de dattes hachées

- 75 g de noix de coco et le zeste d’1 citron

Préparation :

Mêler tous les ingrédients ensemble, à la main ou au mixeur. Ajouter un peu d'eau pour bien amalgamer le tout ; laisser reposer 1 h. Sur la plaque à pâtisserie huilée, déposer des petites boules de pâte, faire cuire à four moyen 15 à 20 minutes en surveillant. Laisser refroidir avant de ranger dans des boîtes en fer.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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MessageSujet: Le secret de l'œuf à la coque   Lun 04 Fév 2013, 17:58

Le secret de l'œuf à la coque

Voici ma recette de l'œuf à la coque :


prenez un œuf frais bio ;


plongez-le dans une casserole d'eau froide. 99 % des recettes recommandent de mettre votre œuf directement dans l'eau bouillante mais c'est idiot : primo, comme chacun a pu l'observer, le choc thermique provoque une rupture de la coquille ; secundo, la température excessive (l'œuf coagule dès 80 °C) provoquera une cuisson trop violente du blanc. Donc, on met l'œuf dans l'eau froide.


mettez la casserole à chauffer sur feu moyen (7 sur plaque à induction ou vitrocéramique), et remuez régulièrement pour que l'œuf cuise de façon homogène ;


lorsque des bulles se forment au fond de la casserole, et qu'elles ne disparaissent plus lorsque vous tournez avec une cuillère (l'eau est alors à environ 85 °C), comptez 30 secondes et sortez l'œuf de l'eau ;


laissez l'œuf reposer quelques minutes pour qu'il termine sa cuisson et qu'il tiédisse ;


dès que vous pouvez le prendre sans vous brûler les doigts, mettez-le dans un coquetier, le gros bout vers le haut ;


Découpez le « chapeau » avec un couteau. Le fait de découper le chapeau du côté « gros » de l'œuf offre un plus grand périmètre pour y plonger ensuite votre petite cuillère. Vous limiterez, sans toutefois l'éliminer, le risque que l'œuf ne coule sur votre coquetier et votre assiette.


Délice : un œuf tiède et onctueux
L'objectif est un œuf à la coque uniformément onctueux : le blanc doit être coagulé sans être caoutchouteux, le jaune chaud sans être dur.

Les jours de fête, j'ajoute dans mon œuf, en même temps que le sel, une pointe de crème de truffe blanche (le tartuffo bianco italien). Mais même sans cela, un bon œuf à la coque cuit à point est un suprême délice.


Avertissement

Notez-bien que ma recette ne garantit pas le succès à chaque fois. En ce qui me concerne, malgré des années d'expérience, je ne réussis mes œufs à la coque qu'environ deux fois sur trois.

Il est en fait excessivement difficile de juger, tant qu'on n'a pas ouvert l'œuf, de son aspect précis à l'intérieur. Ce sera donc à vous d'adapter le temps de cuisson pour parvenir au résultat escompté, selon :


la taille de l'œuf : un petit œuf cuit plus vite qu'un gros ;


la température de l'œuf : s'il sort du frigo et qu'il est donc presque glacé au centre, il met plus de temps à cuire ;


la température de l'eau en début de cuisson.

Bon pour la santé
L'œuf à la coque est particulièrement bon pour la santé parce que la cuisson à basse température (moins de 100 °C) préserve les vertus des protéines. Les protéines de l'œuf sont si bien équilibrées qu'elles sont prises comme référence par la FAO (Food and Agriculture Organization, des Nations unies) et l'OMS (Organisation mondiale de la santé) : elles apportent en effet les acides aminés indispensables à un équilibre optimum pour couvrir les besoins de l'enfant et de l'adulte. Mais il ne faut pas provoquer de « glycation » des protéines par une cuisson excessive.

En outre, l'œuf contient, dans son jaune, une quantité élevée (5,5 g environ pour un œuf de 60 g) de lipides présentant une forte proportion d'acides gras polyinsaturés (15 % environ), dont les fameux oméga 3, que l'organisme ne peut synthétiser et dont l'apport est essentiel à son bon fonctionnement.

Enfin, l'œuf contient divers minéraux et oligo-éléments, ainsi que de hautes teneurs en vitamines A, D et E, dont les fonctions dans le métabolisme calcique et les propriétés antioxydantes sont bénéfiques. Sans compter sa relative pauvreté calorique (environ 90 calories métabolisables dans un œuf de 60 g, dont 80 % dans le jaune), ce qui en fait un aliment de haute qualité, qui plus est à un prix modique.

Les diététiciens ont longtemps reproché à l'œuf d'être trop riche en cholestérol mais il s'agissait là d'une accusation injuste. Il est vrai que le jaune est riche en cholestérol (200 mg environ) mais, d'une part le cholestérol n'est pas le poison qu'on a dit, et son influence sur les maladies cardiovasculaires est aujourd'hui remise en question, d'autre part c'est de toutes façons le foie qui produit la presque totalité du cholestérol sanguin, à partir du glucose. L'apport alimentaire de cholestérol, quelle que soit son origine, est négligeable. La consommation d'œufs ne saurait donc être tenue pour responsable du taux de «mauvais» cholestérol dans le sang – si mauvais cholestérol il y a.

Vous pouvez donc manger sans problème 7 œufs par semaine, et plus encore si vous êtes en bonne santé.


Quelques précautions à prendre avec les œufs

Conservez-les au réfrigérateur. Evitez absolument de les laver, car l'eau enlève la cuticule qui protège l'œuf des contaminations bactériennes.

La limite recommandée de consommation de 28 jours. En cas de doute, le manger cuit.


Bon à savoir : pourquoi les œufs sont-ils vendus à la douzaine ?
Les œufs sont habituellement vendus par 12 pour ... préserver la paix des familles.

En effet, les œufs sont très difficiles à diviser en part égales. Donc, mieux vaut que chacun ait le même nombre d'œufs dans son assiette. Cela évite les disputes.

Que vous soyez célibataire, en couple, ou avec un, deux ou quatre enfants, avoir une barquette de douze œuf permet de faire des parts égales :


12 fois un œuf.


6 fois deux œufs


4 fois trois œufs


3 fois quatre œufs


2 fois six œufs.


C'est donc avec une grande inquiétude que j'ai vu apparaître, ces derniers temps, des barquettes de dix œufs dans les rayons des magasins.

Le but des commerçants est assez évident : vendre dix œufs au lieu de douze permet de donner l'illusion au client que le prix est moins cher, surtout si celui-ci est mauvais en calcul mental et qu'il ne s'embarrasse pas de ramener le prix de ce qu'il achète à l'unité.

Le problème est qu'une barquette de dix œufs ennuiera toutes les familles, sauf celles qui ont trois enfants, et qui pourront faire deux fois cinq œufs. Mais il n'y a aucune autre combinaison possible !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 04 Fév 2013, 20:31

J'adore les oeufs à la coque ! mais j'en fais rarement........ j'achète les oeufs en supermarché, et je ne pense pas à en faire dès que j'en achète, pour qu'ils soient bien frais.

Par contre, chez ma mère et bon beau-père, où il y a (il y avait....... ) des poules, j'en mange à chaque visite.
Et c'est vrai que mon beau-père les fait cuire en tournant avec une cuillère.
Je n'ai jamais fait comme ça moi !!!!!!!

La prochaine fois, je vais essayer pour voir si c'est meilleur. Je vais y faire attention.
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roro

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 04 Fév 2013, 22:10

Finalement ,je sais même pas cuire un oeuf a la coque ! je touille jamais pendant sa cuisson ,mais vais y remédier ... affraid
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 18 Mar 2013, 15:03

Manquer de sommeil donne faim
Lorsque vous manquez de sommeil, vous mangez presque 300 calories de plus par jour que lorsque vous êtes reposé, selon une étude de l'Université de Columbia (Etats-Unis). (1)

L'effet est particulièrement dévastateur pour les femmes. Ce sont elles qui augmentent le plus leur consommation de nourriture lorsqu'elles manquent de sommeil : plus 329 calories, contre 263 pour les hommes. Or, les femmes ont en principe moins besoin de calories que les hommes.

Dans le cadre d'une vie active dans un bureau, une femme a besoin de 1800 à 2200 calories par jour, alors qu'un homme a besoin de 2500 à 3500 calories par jour. 329 calories, c'est l'équivalent pour elles d'un demi-repas en plus sur la journée.


Bonnes calories, mauvaises calories
Et ce n'est pas tout : compter les calories sans tenir compte du type de nourriture consommée n'a pas beaucoup de sens. Il existe des bonnes calories, et de mauvaises calories. Les mauvaises calories sont, essentiellement, celles qui se trouvent dans l'amidon et les céréales raffinées, car elles provoquent des pics d'insuline dans le sang, surtout quand elles sont grillées (biscottes, chips, céréales du petit-déjeuner, viennoiseries, frites). Les bonnes calories sont celles qu'on trouve dans les huiles crues, les légumes et fruits frais, les oléagineux (noix, amandes, noix du Brésil...), les produits animaux non transformés et cuits à basse température.

Or, justement, les femmes qui manquent de sommeil, plus encore que les hommes, ont tendance à consommer leurs calories supplémentaires sous forme de snacks, pizzas, frites, bonbons et glaces.

« La glace est ressortie comme l'aliment préféré durant l'état de manque de sommeil », a déclaré Marie-Pierre Saint-Onge, assistant-professeur de nutrition à l'Université de Columbia, et principale auteur de l'étude. « Le manque de sommeil vous rend plus susceptible de trop manger, et c'est une chose qui peut être prise en compte lorsque vous essayez de perdre du poids. »


Un combat contre votre propre corps
De précédentes études avaient montré que le manque de sommeil pourrait :


augmenter les niveaux de ghréline, une hormone qui stimule l'appétit ;


diminuer les niveaux de leptine, une hormone qui supprime la faim, et qui augmente le taux de métabolisme, c'est-à-dire la production d'énergie par le corps.


Autrement dit, lutter contre la faim et surtout contre le grignotage lorsque vous n'avez pas assez dormi revient à lutter contre votre corps lui-même, qui vous envoie dans tous les sens des signaux pour vous donner envie de manger plus.

Ce qui nous ramène, une nouvelle fois, à l'importance de bien dormir.


Difficile de bien dormir
Il est juste de dire que nous sommes « plus occupés » que nos parents ou grands-parents ne l'étaient à notre âge. Non que nous ne travaillions plus. Mais la télévision, jusque tard dans la nuit, Internet (24h/24), les jeux en ligne, les smartphones (qui sont devenus pour beaucoup d'indispensables compagnons de vie, et pour certains, malheureusement, leur meilleur, voire leur unique « ami » dans l'existence), tous ces appareils nous stimulent au point que les périodes d'inactivité, de calme, de repos et d'ennui se sont considérablement réduites. Beaucoup d'entre nous vivent dans des environnements où dormir assez est un défi. Car lorsque vous avez beaucoup à faire, le temps de sommeil est généralement le premier sur lequel on empiète.

Comme il n'est en général pas possible de rattraper le matin le temps de sommeil perdu, pour cause d'horaires de travail ou d'enfants à préparer pour l'école, la seule solution est de se coucher plus tôt.


Solution (souvent) miraculeuse
Une solution souvent miraculeuse pour cela est de supprimer la télévision. C'est difficile, mais ce que nous pouvons tous faire est de sortir la télévision de notre chambre à coucher, sauf bien sûr si vous habitez en studio. Si vous remplacez la télévision au lit par de la lecture au lit, vous sentirez vos paupières s'alourdir bien plus vite, et la qualité de votre sommeil s'améliorera.

De nombreux spécialistes recommandent d'établir une routine, qui consiste essentiellement à se coucher et à se lever à la même heure tous les jours. On comprend bien que cela convienne mieux à notre « horloge biologique » mais la réalité est qu'une telle règle est difficile à suivre : trop de contraintes, trop d'imprévus bousculent nos vies pour que nous puissions, tels des paysans d'autrefois, nous coucher le soir avec le soleil et nous lever au chant du coq.

En revanche, nous pouvons parvenir à nous mettre régulièrement au lit un peu plus tôt. En prévoyant de dîner vers 19h30, cela nous laisse du temps ensuite pour ranger puis lire, parler, voire faire quelque travail important. Même s'il se produit un événement inattendu, il sera en principe possible de se coucher vers 22h30, ce qui laisse amplement le temps pour une bonne nuit réparatrice.

Bien reposé, vous grignoterez moins le lendemain, et vos artères vous diront merci.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 18 Mar 2013, 18:46

Que peut on faire quand on aime le grignotage dans la soirée.... j'ai remplacer le chocolat par des céréales fitness !
les petites rondeurs apparaitront moins ... lol!
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 18 Mar 2013, 19:07

Un carré de chocolat + une pomme , le soir devant la télé !Divin!!!!cheers

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mar 19 Mar 2013, 09:10

Un carré tu plaisantes....Quelquefois la tablette y passe ... lol!
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mar 19 Mar 2013, 14:46

Je voudrais bien mais ........vaut mieux pas!!!!!!!affraid

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mer 20 Mar 2013, 18:06

On ne connaît pas assez la FAUSSE angine de poitrine


Nous sommes abreuvés d'informations répétées concernant l'angine de poitrine, ou athérosclérose, et de ses dangers mortels. On vous décrit les symptômes d'une crise d'angine de poitrine, afin que chacun soit en mesure de l'identifier : crispation douloureuse au centre de la poitrine, avec parfois irradiation de la douleur vers l'épaule ou vers la mâchoire.

Très bien.

Mais on oublie de vous dire quelque chose de très important : il existe une fausse angine de poitrine sans gravité, mais dont les symptômes sont quasiment identiques à ceux de la vraie. Comment les différencier ?

La fausse angine de poitrine (ou «faux angor», dans le langage médical) n'a pas du tout pour origine l'obstruction des artères coronaires, mais simplement une crispation nerveuse au niveau du plexus solaire (zone au-dessus du nombril). Y sont sujets les gens très nerveux, anxieux, stressés ou surmenés, qui ne savent pas se relaxer et se détendre.

Le problème est que, au niveau de la sensation immédiate, le résultat au moment de la crise est presque identique à celui de la vraie angine de poitrine, du fait que la crispation nerveuse compresse les artères et donc les rétrécit provisoirement. Mais cette compression ne risque pas d'empêcher complètement le sang de circuler comme dans le cas d'une obstruction de l'artère par un caillot, donc ne fait pas courir le risque d'un infarctus du myocarde, sauf, bien entendu, si l'intéressé fait aussi de l'athérosclérose, ce qui est évidemment possible, quoique rare. Car, dans ce cas, la crispation nerveuse peut s'additionner à la présence d'une plaque d'athérome et conduire au collapsus (chute de la pression sanguine et évanouissement).

Toutefois, les tempéraments des vrais et des faux angineux étant très différents, les risques d'une coïncidence des deux pathologies sont assez limités. En effet, le vrai angineux sera généralement corpulent, car gros mangeur d'aliments gras, et physiquement peu actif, tandis que le faux angineux sera plutôt un nerveux toujours en mouvement et peu enclin à s'éterniser à table. Bref, le faux angineux et le vrai, c'est un peu Laurel et Hardy. Si vous n'êtes ni l'un ni l'autre, c'est-à-dire un type intermédiaire, comment allez-vous savoir, lorsqu'une crise survient, surtout si c'est la première, si vous êtes en danger ou pas, s'il faut appeler le SAMU ou non ?


Un test parfaitement réussi !
Eh bien, ce qui différencie principalement les deux crises, c'est que la vraie crise d'angine de poitrine survient le plus souvent après un effort musculaire important, car celui-ci déclenche évidemment un afflux de sang vers le coeur, et si les artères coronaires sont en mauvais état et à demi bouchées... ça passe ou ça casse !

C'est d'ailleurs pour cette raison que les cardiologues font parfois faire à leurs patients des «tests d'effort» en milieu hospitalier, afin de voir si cela déclenche une douleur.

C'est de cette manière qu'ils ont tué René Goscinny, le père d'Astérix, en lui faisant faire un de ces «tests d'effort». Le test réussit parfaitement et le résultat fut concluant : Goscinny tomba raide mort, victime d'un infarctus massif.

Soit dit en passant, soumettre à un test d'effort excessif un homme assez corpulent, aimant la bonne chère, écrivain, donc plutôt sédentaire et pas très sportif (à Cannes, Goscinny pratiquait surtout... la pétanque !) c'est une sottise monumentale de nature à provoquer l'infarctus que l'on voudrait prévenir. Et ne pas être capable de réanimer le patient au beau milieu d'un hôpital où l'on a tout ce qu'il faut sous la main, c'est incompréhensible. Car un infarctus traité immédiatement est maîtrisable, à moins qu'il y ait grosse rupture de l'aorte, et encore. Goscinny n'a pas eu de chance, mais s'il avait lu cette lettre, il se serait peut-être méfié et aurait insisté auprès des médecins sur l'intérêt de produire l'effort inhabituel qu'on lui demandait. En tout cas, Uderzo dut continuer tout seul l es albums de l'irréductible Gaulois...

La crise de faux angor, tout au contraire, ne résulte pas d'un effort quelconque. Elle peut vous prendre à n'importe quel moment et même au beau milieu de votre sommeil. Elle résulte, semble-t-il, d'une accumulation de stress, de préoccupations ou frustrations diverses, de soucis professionnels ou de la sensation pénible d'être débordé et de ne pas pouvoir tenir son horaire ou son calendrier. Tout cela est dans un coin de votre tête, même si vous pensez à autre chose, même si vous regardez la télé ou bavardez avec des amis. La pression inconsciente est là et, à un moment totalement imprévisible, elle secoue le système nerveux et enclenche la crispation.


Le verre d’eau salvateur
Outre qu'elle est bénigne, la crise de faux angor offre un avantage considérable : elle se soigne le plus simplement du monde et en deux minutes. Vous la faites disparaître en avalant un verre d'eau fraîche à petites gorgées. Si vous n'avez pas d'eau ni de boisson quelconque sous la main, vous respirez profondément en marchant lentement et en vous répétant : «Relaxe ! Relaxe ! Détends-toi !». Mais le verre d'eau est nettement plus rapide, quasi immédiat.

Si vous êtes sujet à ce genre de crises, prenez la précaution d’avoir sur vous une toute petite bouteille d’eau. A défaut, vous pouvez aussi accumuler de la salive dans votre bouche et l'avaler. C'est le fait de déglutir qui est important. Pourquoi ?

Comme vous le savez peut-être, l'eau ou les aliments que vous avalez ne «tombent» pas dans votre estomac par le simple effet de la pesanteur. Ils sont propulsés vers votre estomac par une sorte de reptation de votre oesophage. (Probablement un héritage de nos lointains ancêtres reptiliens.) De sorte que vous pouvez manger ou boire la tête en bas et ce que vous avalez ira quand même vers votre estomac. Mais c'est moins pratique, surtout si c'est du liquide...

En déglutissant, vous amorcez le mouvement de votre tube digestif et celui-ci va opérer une sorte de massage de toute la région du plexus solaire, décontractant les nerfs et assouplissant les artères. Il n'est d'ailleurs pas impossible que le verre d'eau soit d'un bon effet même en cas de vrai angor, mais là je ne vous garantis rien. De toute façon, le verre d'eau ne vous fera pas de mal en attendant le SAMU ou le cardiologue. Boire un verre d'eau est d'ailleurs bénéfique pour toutes sortes de malaises. C'est le premier degré de l'hydrothérapie.

Maintenant supposons que, dans le doute, vous consultiez un médecin, ce qui est très à la mode. Et supposons qu'il fasse le bon diagnostic : vrai ou faux angor, ce qu'il ne peut dire que s'il vous interroge soigneusement sur votre manière de vivre et sur la façon dont surviennent les symptômes. Mais il est à craindre que, le plus souvent, il se contente de vous faire faire des analyses et des examens (dont le fameux «test d'effort») dans l'hypothèse d'une vraie angine de poitrine.

Supposons néanmoins qu'il en vienne à la conclusion du faux angor. Que va-t-il faire ? Que peut faire un médecin contre le faux angor ? Rien d'autre que donner des anxiolytiques ou des antidépresseurs qui, sous couleur de vous déstresser, vont vous abrutir passablement et diminuer de 20 à 30 % votre réactivité nerveuse et psychologique. Et je mange mon chapeau si jamais il vous parle du verre d'eau !

Alors, faux angineux, c'est à vous de voir. Mais, à mon avis, plutôt que d'avoir recours aux camisoles chimiques dont les effets secondaires ne sont pas négligeables, mieux vaut, après s'être bien assuré que l'on était exempt d'athérosclérose, se contenter des méthodes de relaxation, de la sieste, d'une certaine dose de «j'm'enfoutisme» délibéré quand on est en retard sur son planning et... de la petite bouteille d'eau à portée de main. Parce que si l'on parvient à gérer son stress et à calmer ses nerfs, avec un faux angor, on peut très bien devenir centenaire.

Pierre LANCE

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mar 26 Mar 2013, 16:29

Des pirates dans votre cerveau

Je suis sûr que ça vous est arrivé. Vous êtes en réunion. L'atmosphère est électrique. Vous devez défendre votre projet et vous sentez que vous perdez du terrain. Vous parlez plus fort. Vous coupez la parole d'un collègue avec un rictus de plus en plus crispé. Il monte d'un ton à son tour et vous faites un geste en sa direction, prenant tout le monde à témoin que c'est vous qui avez raison.

A ce moment-là, ce n'est plus vraiment vous qui parlez. Votre corps et votre bouche ont pris leur indépendance. Vous êtes littéralement « en dehors » de vous-même. En termes de neurochimie (la chimie du cerveau), vous êtes victime d'un détournement. Votre cerveau est au main de pirates de l'air !

Dans les situations de stress important, de peur et de défi, une hormone, qui est aussi un neurotransmetteur (qui active la communication entre les neurones et les cellules nerveuses) inonde le cerveau : c'est le cortisol. Les fonctions de notre cerveau liées à la raison, à la réflexion, à la prudence, à la compassion, au long terme, sont provisoirement bloquées. Et l'amygdale, notre cerveau instinctif, prend le contrôle. Le corps produit des substances chimiques pour se protéger de la honte et la perte de crédibilité et, en conséquent, devient incapable de réguler ses émotions ou de gérer la différence entre ses attentes et la réalité. Pris de panique, il n'a que quatre actions réflexes parmi lesquelles choisir : le combat (continuer la dispute), la fuite (s'en remettre à la décision du groupe), le silence (abandonner la partie et se taire), ou l'apaisement (se réconcilier avec l'adversaire en se soumettant entièrement à lui).

Chacune de ces options est mauvaise car elle exclut que les informations et les opinions de chacun soient partagées et prises en compte de façon honnête et utile à tous. Mais, ayant travaillé depuis 18 ans dans des entreprises de toutes tailles, je peux vous dire que le réflexe du combat est, de loin, le plus nuisible à votre carrière et à vos relations avec vos collègues. C'est aussi, malheureusement, le plus répandu.

Cela est dû un autre phénomène neurochimique : lorsque vous discutez et « gagnez », votre cerveau est envahi d'adrénaline et de dopamine, des hormones qui vous donnent une sensation de bien-être, de force, et même de domination. Vous vous sentez invincible. C'est cette sensation que chacun de nous cherche à se provoquer, une nouvelle fois. Lorsque se présente une nouvelle occasion de discuter (en vieux français, « disputer » était synonyme de discuter), nous cherchons à nouveau à combattre. Nous devenons « accrocs » au fait d'avoir raison.

Un très grand nombre d'hommes politiques et de dirigeants d'institutions souffrent de cette addiction. Ils deviennent extrêmement forts à ce jeu de défendre leur point de vue et de triompher de leurs adversaires en manipulant les arguments. Chaque fois, ils ressentent d'intenses bouffées de plaisir mais ne mesurent pas l'impact de leur comportement sur les personnes qui les entourent. En fait, ils finissent par se nuire à eux-mêmes en écrasant leurs collaborateurs, qu'ils poussent à choisir eux aussi entre ces réactions de combat, fuite, silence ou apaisement qui, ainsi que je l'ai expliqué plus haut, diminuent les effets bénéfiques de la collaboration.

Heureusement, il existe une autre hormone qui nous procure le même plaisir que l'adrénaline : l'ocytocine. Sa production est déclenchée par la proximité avec d'autres êtres humains, et nous fait éprouver le bonheur d'être ensemble. Elle active les zones de décision dans notre cerveau rationnel, ou cortex préfrontal, augmentant encore notre capacité à faire confiance et à nous ouvrir aux opinions des autres. Votre but, dans vos fonctions de leader (dans votre famille, vos activités, votre métier...), est des stimuler votre production d'ocytocine, et celle des personnes qui vous entourent, tout en évitant les pics de cortisol et d'adrénaline.

Voici quelques exercices à faire au travail pour vous libérer (et libérer les autres) de l'« addiction » à vouloir toujours avoir raison :


Enoncez les règles en début de réunion : au moment de commencer une réunion qui risque d'être tendue, commencez par édicter clairement des règles de communication entre les participants. Demandez à chacun de suggérer des moyens de rendre les échanges productifs et respectueux, et écrivez ces règles sur un tableau pour que tout le monde les voie. Par exemple, vous pouvez prévoir des séquences plus longues pour permettre à chacun d'exprimer ses idées et être écouté sans être jugé ni interrompu. Prenez soin de prévenir les participants de la possibilité qu'une dispute commence, et donnez la procédure à mettre en route pour la stopper avant que les choses ne s'enveniment. A la fin de la réunion, revenez sur les moments de la réunion qui ont été « chauds ». Le fait d'en parler ouvertement permettra de réconcilier (au moins partiellement) les personnes qui se seront, malgré tout, impliquées de façon trop passionnée.


Ecoutez avec empathie : dans les échanges en face à face, faites un effort délibéré pour parler moins, et écouter plus. « La parole est d'argent, mais le silence est d'or ». Plus vous en apprendrez sur votre interlocuteur et sur son point de vue, plus vous aurez de chance de sentir de l'empathie pour lui. Et si vous faites cela avec les autres, ils auront envie de le faire pour vous, créant un cercle vertueux.


Distribuez la parole : dans les cas où vous savez quelle est la personne qui va probablement dominer le groupe, prévoyez un temps de parole pour que chacun puisse s'exprimer. Demandez à chacun d'indiquer qui, dans la salle, a des informations et des idées importantes à partager. Faites en une liste au tableau, et inscrivez-y les contributions de chacun.


Parlez le plus tard possible : lors d'une réunion, comme d'un débat à la télévision, la personne qui assiste calmement aux échanges, sans rien dire, imposera facilement le silence, et sera bien écoutée par tous, au moment où elle finira par prendre la parole. Plus les autres auront parlé longtemps, plus son avis sera écouté. C'est un avantage tactique considérable, car c'est souvent le dernier point de vue exprimé qui marque le plus les esprits, et aura le plus de chances d'être retenu.


Vous reprendrez les manettes de votre cerveau, pour des relations familiales, sociales, et professionnelles, plus agréables, épanouissantes, et productives. Et vous aiderez également les autres à se débarrasser, eux aussi, des pirates.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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MessageSujet: Les infos ruinent la santé    Ven 19 Avr 2013, 19:44

Je trouve cet article "jubilatoire" !!!!!lol!


Les infos ruinent la santé
Une autre idée intéressante développée par Roph Dobelli est que les infos nuisent à la santé.

Elles rendent craintif et agressif, diminuent votre créativité et votre capacité de réfléchir. Arrêter totalement de lire le journal vous rendra plus heureux. C'est prouvé :

Les infos sont au cerveau ce que le sucre est au corps. Faciles à avaler, elles nous donnent de petites bouffées de plaisir, ne demandent aucun effort, mais finissent par nous pourrir. Loin de nous informer, les « infos » nous remplissent le crâne de faits qui n'ont aucune utilité pratique ni théorique dans nos vies, sur lesquels nous n'avons aucune prise, et qui bien souvent ne nous concernent aucunement.

C'est pourquoi, contrairement aux livres, nous pouvons avaler une quantité illimitée de « flashs » qui sont comme des bonbons multicolores pour notre esprit.


Les infos sont toxiques
Prenez l'exemple suivant : une voiture passe sur un pont, le pont s'écroule. Comment la presse va-t-elle traiter le sujet ? Si le conducteur est encore en vie, vous pouvez être sûr qu'il sera le premier à avoir la parole au 20 heures. Pourquoi ? Parce que c'est excitant pour le spectateur, qui va ressentir toutes sortes d'émotions fortes en écoutant le témoignage (où le conducteur allait, à quoi il pensait, ce qu'il a ressenti), et aussi parce que c'est une information facile, rapide, et bon marché à produire pour le journaliste. L'information utile à tirer de l'événement aurait dû concerner la solidité du pont, sa structure, et le risque que se produise la même chose ailleurs. Mais c'est trop compliqué à étudier et à expliquer aux « infos ».

Le danger de cette approche est qu'elle fausse notre appréciation du risque : le risque de mourir d'un attentat terroriste est surestimé. Celui de mourir de stress chronique est sous-estimé. Le bonheur d'être riche est surestimé. Celui d'avoir sa vie ruinée par un mauvais choix conjugal est sous-estimé.

L'abus d'infos est donc réellement toxique pour nos cerveaux, et la seule façon de se protéger est d'arrêter complètement d'en consommer.

De toute façon, nous ne pouvons pas rester rationnels face aux images diffusées par les médias. Voir un avion qui s'écrase est si marquant que vous y penserez forcément lors de votre prochain vol, quelle que soit la probabilité réelle que la même chose vous arrive. Même les investisseurs qui placent leur propre argent ne parviennent pas à résister à l'impact émotionnel des « infos ». Ils sur-réagissent toujours, dans un sens ou dans l'autre, aux nouvelles, prenant ainsi des décisions qui leur nuisent à eux-mêmes.


Les infos sont inutiles
« Sur les 10 000 infos que vous avez lues ou entendues ces douze derniers mois, citez-en une qui vous ait permis de prendre une meilleure décision concernant votre vie privée ou professionnelle ? », demande Rolph Dobelli.

Et en effet : consommer de l'info n'a aucune utilité pratique. Notre cerveau a besoin de faire un effort pour assimiler les choses qui ont une utilité. Il n'en fait aucun pour absorber ce qui est « nouveau ».

Nous nous faisons des illusions quand nous pensons qu'accumuler des milliers d'infos dans notre tête nous donne une meilleure compréhension du monde. C'est en fait le contraire qui se passe. Les choses importantes à connaître pour la vie ne sont pas des infos, mais une sagesse qui émerge lentement de nos réflexions profondes. C'est vrai pour la vie personnelle, mais aussi pour la vie professionnelle. Si être au courant des infos était important pour faire carrière, les journalistes seraient au sommet de la pyramide. Ce n'est pas le cas.

La raison en est que les infos ne nous font pas réfléchir : elles ne font que nous aider à conforter nos préjugés. Réfléchir demande de la concentration, ce qui suppose de ne pas être interrompu. Les infos, au contraire, sont spécialement conçues pour nous interrompre.

Si vous êtes constamment interrompu dans votre réflexion, votre sujet reste dans votre mémoire à court terme, et n'a aucune chance d'intégrer votre mémoire à long terme, qui est le réservoir de vos pensées.

Ces ruptures permanentes ne concernent pas seulement France-Info et ses flashs incessants sur tout et surtout n'importe quoi. Même les articles des sites Internet d'information sont aujourd'hui émaillés de liens hypertextes, si bien que lorsque vous les lisez, vous êtes constamment détourné du sujet. Des chercheurs canadiens ont démontré que la seule présence de ces liens dans le texte réduit le niveau de compréhension, car votre cerveau est constamment distrait par le choix qu'il doit faire de ne pas cliquer, ce qui le détourne du sujet de l'article.

Cela explique cette impression, largement partagée aujourd'hui par des personnes de plus en plus jeunes, de perdre leur mémoire et leur capacité de concentration.


Les infos empoisonnent le corps
Les infos actionnent constamment le système limbique du cerveau. Les catastrophes qui font quotidiennement les gros titres libèrent des glucocorticoïdes en cascade (cortisol). Cela perturbe le système immunitaire et réduit la production d'hormone de croissance, qui régénère l'organisme. Les infos peuvent à elles seules plonger une personne menant une vie (réelle) paisible dans une situation de stress chronique. Les taux élevés de glucocorticoïde embarrassent la digestion, réduisent la croissance des cellules de la peau, des cheveux, des os, accroissent la nervosité et la sensibilité aux infections. Vous vous sentez craintif, agressif, votre champ de vision est réduit.

Les infos fonctionnent comme la drogue. Nous suivons plus ou moins consciemment d'innombrables affaires, de Cahuzac à la Corée communiste et aux licenciements, nous sommes constamment attirés vers les médias pour connaître « la suite ». Les scientifiques pensaient autrefois que les 100 milliards de neurones du cerveau étaient fixés à l'âge adulte. Nous savons aujourd'hui que ce n'est pas le cas. Les cellules cassent en permanence les anciennes connexions pour en former de nouvelles. Plus nous consommons d'infos, plus nous développons nos circuits neuronaux consacrés aux tâches superficielles, et moins nous sollicitons ceux qui sont utilisés pour la lecture et la réflexion profonde. La plupart des consommateurs d'infos, y compris ceux qui étaient auparavant de gros lecteurs, ont perdu leur capacité à lire de longs articles et des livres. A près quatre ou cinq pages, ils se fatiguent, leur concentration s'évanouit, ils ont envie de bouger... ou ils s'endorment. Ce n'est pas parce qu'ils ont vieilli ni parce qu'ils ont plus de choses importantes à faire. C'est parce que la structure physique de leur cerveau a changé.

Enfin, un effet particulièrement déplorable des infos est que nous sommes noyés par des événements sur lesquels nous n'avons aucune prise. L'écoute quotidienne d'histoires sur les catastrophes variées qui se passent aux quatre coins du monde nous rend passif, et nous plonge dans un état d'esprit négatif, pessimiste, fataliste et peut même nous conduire à perdre toute capacité d'émotion ou de compassion envers notre prochain, et tout enthousiasme pour l'avenir. Votre créativité est la première victime collatérale des infos.

« Je ne connais aucun esprit créatif qui ait été consommateur avide d'infos - qu'il soit écrivain, compositeur, mathématicien, physicien, scientifique, musicien, designer, architecte ou peintre. En revanche, je connais un tas de personne maladivement stériles qui consomment des infos comme une drogue », observe Rolph Dobelli.

Ce qui ne veut pas dire que notre monde n'ait pas besoin de journalistes. Au contraire, ils sont nécessaires pour faire connaître des faits importants qui concernent notre destin commun, que ce soit au niveau local ou mondial. Mais la lecture de longs articles d'investigation et de livres est la seule façon de mieux comprendre le monde qui nous entoure.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 22 Avr 2013, 11:24



Je viens de lire ce texte et........je suis toute à fait d'accord !!!!!!!!!!

STOP !!!!!!!!!!!! à la surenchère, au voyeurisme, à toutes ces infos qui........oui...nous pourrissent la Vie !!!!!!!!!!

Et à tous ces journaux qui n'ont de journal que le nom et qui véhiculent sans cesse du trash et du sensationnel parce que malheureusement, trop de gens n'ont pas de vie intérieure assez riche pour résister à ce flot ininterrompu et se " croient obligés " d'allumer la télé pour " savoir " !!!!!!!!!! Rolling Eyes Quoi au juste ?

Où se situe la frontière entre le savoir et ce flot de photos toutes plus horribles les unes que les autres.......déversées par l'écran ...........dans l'indifférence ......... Sad

On ne sait plus, au demeurant, éteindre cet écran permanent de la vie d'un ailleurs et les enfants " ingurgitent " toutes ces infos, les viols, les meurtres, les incendies, les agressions de toutes sortes ........... affraid Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Comment ne pas en faire des adultes stressés en permanence et insatisfaits de la Vie en général ?

Pourquoi ne pas éteindre la " téloche " le temps des repas et enfin discuter de tout et de rien ?

Comment les enfants et les ados ne se sentent-ils pas écrasés par ce débit d'images et de sons quand, voulant dire qq chose d'important , le ou les parents lui intime le silence en lui disant : " chuuuut.........tais-toi !!!!!!!!! J'écoute !!!!!!!!!!!"

Après, ils sont les premiers à geindre sur leur progéniture en se plaignant que ceux -ci ne leur " parlent pas " !!!!!!!!!!!!

Alors que ce n'est JAMAIS le bon moment ? affraid

Je suis sortie du sujet mais il y a là matière à réfléchir et une prise de conscience urgente ....car il y va de notre santé d'accord mais de la construction de nos enfants et petits-enfants..........
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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Mar 30 Avr 2013, 20:05

Voici un article un peu long à lire..... mais qui vaut le coup.

Quand les autorités sanitaires vous nuisent


Au-delà de tous les scandales médicaux dont la presse a parlé, le pire méfait des autorités sanitaires ces dernières années est, pour moi, l'offensive qu'elles mènent contre les produits naturels de santé, dans le cadre de l'affaire dite des « allégations thérapeutiques ».

Cette affaire vous concerne directement, vous nuit directement. Mais comme il est difficile d'en parler en 30 secondes dans un flash-info, les journalistes ont occulté le problème dans les grands médias et la plupart d'entre nous ne sommes ni conscients, ni inquiets de ce qui se passe.

C'est pourtant un scandale énorme, aux répercussions beaucoup plus concrètes pour chacun de nous que les tripotages financiers de nos politiciens « normaux » qui occupent les journalistes.

Je vais vous résumer le problème :

En 2002, l'Union européenne décide de supprimer la liberté des fabricants et vendeurs de compléments alimentaires de faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits, c'est-à-dire d'inscrire des phrases, des mots, des images suggérant que ce produit pourrait soigner, prévenir, traiter ou guérir une maladie, où que ce soit (site Internet, catalogue, emballage, notice...). Il s'agit de la directive 2002/46 CE. Cette directive vise aussi les noms des marques et même la forme des produits s'ils sont considérés comme « suggestifs » d'un quelconque effet sur la santé.

Par exemple si un fabricant de compléments alimentaires appelle son produit « Ménopause », il est en infraction car, à ce jour aucune vitamine, aucun minéral, aucune plante, aucun ingrédient n'est reconnu comme ayant aucun impact sur la ménopause. Le fabricant risque une amende de 450 euros par boiîte non conforme, ce qui représente potentiellement des millions d'euros d'amende, y compris si le produit est dépourvu de toute dangerosité.

Cette directive interdit même aux fabricants de suggérer que leur produit pourrait combler une carence, un déficit.

Cette interdiction met fin à 2500 ans de médecine qui, depuis Hippocrate, considérait comme évident que « ton aliment est ton premier médicament ». Elle nie que, par exemple, lorsqu'on donne un extrait d'acérola (fruit très riche en vitamine C) à une personne souffrant de scorbut, on lui sauve la vie...

La raison invoquée est d'empêcher d'éventuels charlatans de vendre une poudre de perlimpinpin, tout en affirmant qu'elle agirait contre le cancer par exemple, au risque que des personnes naïves renoncent à un traitement médical à l'efficacité scientifiquement démontrée au profit de cette poudre.

L'Union Européenne décide donc de créer un comité d'experts à travers l'Agence Européenne de la Sécurité Alimentaire (EFSA), avec la mission d'examiner les produits naturels, de créer des catégories de produits et d'établir, sur la base des études scientifiques existantes, ce qui serait désormais permis aux fabricants de dire sur chacun d'eux.


L'enfer est pavé de bonnes intentions

A première vue, cela semble partir d'une bonne intention.

Dans la réalité, c'est une véritable catastrophe pour la santé publique. Cette réglementation va entraîner la disparition de dizaines de milliers de produits naturels du marché, pour les raisons suivantes :

1. Les études scientifiques à grande échelle n'existent pas. Les bureaucrates européens sont partis du principe qu'il « suffit » aux fabricants de présenter un dossier de recherche démontrant les vertus thérapeutiques de chaque aliment. Le problème est que, pour la plupart, aucune recherche n'a été faite avec le nombre de participants et le degré de fiabilité exigés pour être admis par le comité d'experts, habitués à la procédure d'évaluation des médicaments. Non que ces aliments n'aient pas de vertu thérapeutique. Mais personne n'a les moyens ni le temps de réaliser toutes ces études, parce que n'étant pas brevetables, et les études cliniques coûtant très cher, il est impossible de les rentabiliser. Ce fut par exemple le cas du pruneau : personne n'ayant réalisé d'étude assez « scientifique » aux yeux des experts sur les effets laxatifs du pruneau, ils décidèrent d'interdire cette allégation. Des milliers d'aliments furent ainsi privés d'office de la possibilité d'être vendus avec des allégations thérapeutiques pourtant bien établies.

2. La tâche est trop vaste. Il existe des dizaines de milliers d'aliments naturels, qui se présentent sous des formes différentes. Ainsi l'ail rose n'est pas l'ail blanc, et les espèces européennes ne sont pas les espèces chinoises. La plupart des aliments naturels agissent en synergie. Quand bien même des « études scientifiques » existeraient pour chacun d'entre eux, il serait strictement impossible à un Comité, même travaillant jour et nuit, de les examiner toutes, et plus encore les différentes combinaisons d'aliments. Il leur faudrait travailler plusieurs siècles pour rendre un avis valable sur chaque produit. Des dizaines de milliers de produits supplémentaires furent donc aussi automatiquement condamnés, faute de temps pour les étudier. Ne restaient en lice que les grands classiques, comme la vitamine D, les om&e acute;ga-3, etc.

3. Les experts sont incompétents. Trop sélectionnés pour leurs diplômes en médecine conventionnelle et surtout en « toxicologie », beaucoup sont formés à voir des poisons partout. Par contre, ils n'ont généralement aucune formation valable en nutrition, cette discipline étant elle-même dans ses balbutiements, avec les tout-récents progrès de la biologie cellulaire. La plupart de ces médecins, formés à la vieille école scientiste, ont de plus un préjugé contre les produits naturels. Pour eux, médecine rime avec médicaments chimiques, tout le reste n'étant que « remèdes de bonne-femme ». Cela joue encore en défaveur de milliers de produits naturels qui sont rayés de la liste.

4. Opacité et conflits d'intérêts : les experts sont désignés par l'EFSA dans l'opacité totale (qui ? pourquoi ?) et sans garantie sérieuse de leur indépendance vis-à-vis des lobbys industriels. La présidente, Diána Bánáti, a été obligée de démissionner en 2012 ayant simplement « oublié » de déclarer son conflit d'intérêt avec le lobby pro-OGM International Life Sciences Institute (ILSI) où elle est retournée travailler. Une autre démission a fait grand bruit : celle du Commissaire européen en charge de la protection des consommateurs (DG SANCO), M. John Dalli, pris la main dans le pot de miel du lobby du tabac.


Le résultat est que, le 23 mai 2012, après six années d'études, le comité d'expert accouche péniblement d'une liste de... 222 allégations autorisées, sur 40 000 dossiers. On évalue de plus à des dizaines de milliers le nombre de produits naturels, et combinaisons de produits naturels, trop peu rentables pour que quiconque se soit donné la peine de constituer un dossier.

Ils tombent donc dans les oubliettes, éliminés de l'Histoire par la folie réglementariste de quelques experts européens agissant en toute opacité.


Répression aveugle

Pire encore, concernant les 222 allégations autorisées, il ne s'agit même pas d'indiquer aux patients que le produit peut les aider à soigner quoi que soit. La liste n'autorise que les termes suivants : « contribue à un état normal de… » ou encore « participe à maintenir une fonction normale », et impose des formulation techniques peu claires pour les non-spécialistes.

Par exemple, au lieu de permettre d'écrire « l'huile d'olive est bonne pour le cœur », ou « l'huile d'olive réduit le risque de maladie cardiaque », il faut écrire : « Le remplacement de graisses saturées par des graisses insaturées dans le régime alimentaire contribue au maintien d'une cholestérolémie normale. L'acide oléique est une graisse insaturée. » Charge au consommateur d'ouvrir son encyclopédie pour comprendre que l'acide oléique correspond aux acides gras présents dans l'huile d'olive.

Autre exemple, au lieu d'autoriser « la levure de riz rouge fait baisser le taux de cholestérol », les experts ont décidé qu'il faudrait écrire : « La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d'une cholestérolémie normale ».

Les fonctions physiologiques positives reconnues aux compléments alimentaires sont niées.

Enfin, comble de la mauvaise foi, l'Union européenne fixe les doses maximales autorisées en vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires à des niveaux dérisoires, ne permettant plus à beaucoup de compléments alimentaires d'avoir d'effet positif sur la santé.


Effets pervers en cascade

Une seconde vague de 555 allégations est attendue aujourd'hui, mais vu les conditions dans lesquelles ces autorisations sont accordées, cela ne changera rien à l'issue de ce jeu de massacre. Avec les effets pervers suivants :

1. Faute de lisibilité sur l'usage des produits, la connaissance des produits naturels par le grand public s'étiole, ainsi que l'habitude d'acheter ces produits. Cela augmente le recours à la médecine conventionnelle et aux médicaments chimiques (ce qui bien sûr, arrange l'industrie) ;

2. De nombreux fabricants artisanaux de produits naturels, privés de débouchés, font faillite, conduisant à une baisse drastique de la diversité des produits disponibles dans le commerce, à une dégradation de la qualité, et à une augmentation des prix liées à la diminution de l'offre disponible.

3. Le risque d'erreur chez les consommateurs et patients, augmente, l'étiquetage de la plupart des produits ne donnant plus aucune information utile sur leur usage. Si des effets indésirables ne sont généralement pas à craindre avec les produits naturels, de nombreuses personnes sont néanmoins privées de la possibilité de prévenir ou de soigner leur maladie, s'étant trompées de produit sans s'en apercevoir, et sans moyen de se détromper.

Somme toute, cette réglementation produit l'effet exactement inverse de ce qui avait été prévu. Loin de protéger le consommateur, elle prive tous les acteurs sérieux du secteur de la possibilité d'informer correctement leurs clients. Ce qui laisse le champ libre à tous les escrocs qui, par définition, ne se soucient pas des lois, et ne se privent pas de faire des allégations thérapeutiques farfelues sur leurs produits.


Une réglementation qui tue l'innovation

Mais le plus grave est que cette réglementation provoque une fossilisation générale du système de santé, privé de sa principale source d'innovation.

En effet, le progrès médical n'est pas, et n'a jamais été, organisé par les autorités. Il est absolument capital que les thérapeutes et les patients puissent essayer toutes sortes de solutions, avant de trouver la bonne, la médecine étant avant tout une science expérimentale. Car c'est grâce à ces expérimentations qu'a lieu le progrès médical,les vertus de la plupart des produits de santé ayant été découvertes par hasard, souvent par des non médecins (on pense bien sûr à la pénicilline, mais ce fut le cas de l'aspirine, des rayons X, de l'insuline, de la vitamine C, etc.)

Un exemple concret : si un médecin recommande ou prescrit de l'acérola, il peut être poursuivi en justice car les autorités considèrent que ce médecin doit utiliser seulement de la vitamine C de la pharmacie qui seul a le statut officiel de médicament. Ceci alors qu'on sait que l'acérola a naturellement exactement les mêmes vertus que la vitamine C de synthèse.

De plus, chaque personne étant différente, il n'existe pas « une bonne solution de manière générale » mais « des solutions » selon le patient, son terrain, son passé familial et son environnement. Par ailleurs, les espèces vivantes évoluent, et les remèdes d'hier ne sont pas forcément ceux d'aujourd'hui, ni ceux d'aujourd'hui ceux de demain. Le cas très concret se pose également à la médecine conventionnelle avec les antibiotiques, qui évoluent moins vite que les bactéries qui nous entourent.

Permettre le progrès médical par une indispensable marge de liberté
Pour que le progrès existe, il faut donc laisser tous les acteurs mener les plus diverses expérimentations, le rôle des autorités devant se limiter à définir ce qui est interdit.

Si, au lieu de dire ce qui est interdit, les autorités se mettent à interdire a priori tout ce qu'elles n'ont pas autorisé, plus aucun progrès n'est possible. Et c'est exactement ce qu'a fait l'Union Européenne, dans le domaine de recherche le plus prometteur du 21e siècle, la micronutrition.

Dans la pratique, les choses se passent de la façon suivante : une personne découvre par hasard que, en buvant une infusion d'écorce de saule blanc, par exemple, ses maux de tête disparaissent.

Cette personne va en parler à ses amis. La pratique va plus ou moins se développer, suivant le succès observé. Mais ce n'est qu'une fois que la réputation du produit s'est solidement ancrée que quelqu'un peut prendre le risque financier d'organiser une grande étude scientifique en double-aveugle contre placebo, qui va valider les effets réels ou non du produit. Mais pour un très grand nombre de produits naturels, qui n'ont vocation qu'à traiter des problèmes de santé rares dans des cas particuliers, ces études scientifiques ne se justifieront jamais financièrement.

Les fonctionnaires européens ne peuvent pas comprendre cette contrainte. Pour eux, la vie est simple. « Pas d'études ? Pas d'autorisation.» Et boum, le problème est évacué, tant pis si leur myopie prive un continent entier de milliers de traitement naturel prometteur.

A titre d'exemple, il suffit d'écouter M. Fréderic Vincent, porte-parole de la commission Santé au sein de l'Europe concernant la directive des allégations expliquer dans une interview : « L'idée était toute simple : faire le ménage dans les allégations de produits de santé dans l'UE, en effet on a en quelque sorte écrémé.. », (« Les compléments alimentaires, une pilule qui passe mal », documentaire de Sylvie Chabas diffusé sur France 5 le 14 avril 2013).

C'est de la barbarie. Cet autoritarisme est d'autant plus scandaleux que l'administration avait déjà, de longue date, tous les moyens nécessaires pour poursuivre les escrocs vendeurs de poudres miracles. Car dans le domaine de la santé, comme dans tous les autres domaines, le commerçant n'a absolument pas le droit de dire n'importe quoi sur ce qu'il vend.

Les lois répressives existantes étaient largement suffisantes
S'il le fait, il commet une pratique commerciale trompeuse, prévue par l'art. L 121-1-1 du Code de la Consommation. Cet article donne une liste de 22 pratiques réputées trompeuses sur l'ensemble du territoire européen, qui comprend notamment « 16. le fait d'affirmer faussement qu'un produit ou une prestation de services est de nature à guérir des maladies, des dysfonctionnements ou des malformations ».

Précisons par ailleurs qu'il s'agit d'un délit sanctionné par une amende pouvant aller jusqu'à 37 500 € et/ou une peine d'emprisonnement de 2 ans.

Bref, il était de toutes façons interdit pour un commerçant de vendre une poudre de perlimpinpin en faisant croire à son acheteur qu'elle peut soigner du cancer, des problèmes cardiaques, ou des chagrins d'amour...

Il n'était nul besoin de créer des interdictions supplémentaires.

Ainsi va l'Europe, menée par des ânes. Mais il en va cette fois de notre bien le plus précieux : notre santé. Et c'est pourquoi, tant que je vivrai, je continuerai à écrire noir sur blanc, dans Santé Nature Innovation, toutes les vérités sur les produits de santé naturelle que l'administration a si imprudemment interdits aux fabricants. Car je suis couvert par la liberté d'expression, qui n'a jusqu'à nouvel ordre pas encore été supprimée en Europe.

Et ça, nos amis bruxellois ne l'avaient pas prévu.

Jean-Marc Dupuis

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Grenouille

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Dim 29 Sep 2013, 23:17

Pourquoi je suis impatient d'avoir 80 ans


Quand ce sera mon tour, j'espère mourir en plein travail, comme Francis Crick, un des découvreurs de l'ADN.

Il était en grande conversation lorsqu'il reçut un coup de téléphone lui annonçant que son cancer du côlon était de retour. Il remercia simplement son médecin, raccrocha, et resta silencieux pendant une minute, le regard dans le vague. Puis, il reprit sa conversation, exactement où il l'avait laissée. Lorsque, quelques semaines plus tard, on l'interrogea sur sa réaction à son diagnostic, il dit : « Tout ce qui a un début doit aussi avoir une fin. » Lorsqu'il mourut à l'âge de 88 ans, il était dans la phase la plus fructueuse de sa carrière scientifique.

Coluche fut moins élégant lorsqu'il déclara : « Si vous ne vouliez pas mourir, il ne fallait pas naître ! Avec le préservatif Nestor, je ne suis pas né, je ne suis pas mort ! ». Mais son humour cachait, comme souvent, une profonde sagesse.

Ma grand-mère, qui vécut jusqu'à 98 ans, disait souvent que la décennie de ses 80 ans avait été une des plus intenses de sa vie. Elle racontait qu'elle avait ressenti, non pas un rétrécissement, mais un développement de sa vie intérieure et de ses perceptions. A 80 ans, vous avez une longue expérience de la vie : pas seulement de votre vie, mais aussi de la vie des autres. Vous avez vu des triomphes et des tragédies, des victoires et des défaites, des révolutions et des guerres, de grandes réussites et de grandes catastrophes. Vous avez vu des théories s'imposer, puis être renversées par la réalité des faits. Vous êtes plus conscient de la fragilité des choses, et plus ému devant la beauté, la fragilité, l'innocence. A 80 ans, vous pouvez regarder les événements de loin et mettre l'Histoire en perspective d'une façon qui n'est pas possible plus tôt. Vous pouvez imaginer, sentir dans vos os, ce qu'est un siècle, chose impossible à 40 ou même 60 ans.

Je ne considère pas la vieillesse comme une période plus triste qu'il faut endurer, mais comme un temps de liberté, où vous êtes libéré des urgences souvent factices que vous vous étiez imposées dans votre jeunesse. Vous êtes libre d'explorer ce qu'il vous plaît, et de ré-explorer les pensées, les sentiments et les événements qui ont fait votre vie.

On pense souvent, enfin, que les personnes âgées deviennent acariâtres, difficiles à vivre. En ce qui me concerne, je n'ai pas souvent constaté de bouleversement de caractère chez les personnes qui prenaient de l'âge autour de moi. Je dirais plutôt que les tendances naturelles s'affirment, deviennent plus nettes, et c'est pourquoi les défauts, plus évidents, deviennent pour l'entourage plus difficiles à ignorer, et donc à supporter. Une mère angoissée pour ses enfants sera encore plus inquiète pour ses petits enfants. Un homme égocentrique à 30 ans peut sombrer dans un égoïsme extrême à 80.

Mais cela est vrai également des qualités. La plupart des fondations philanthropiques devraient fermer si tout le monde mourait avant 75 ans. C'est autour de cet âge là en effet que l'on commence à donner une part significative de ce que l'on possède. Même si, toute votre vie, vous avez essayé de vous convaincre que la valeur de l'argent, utilisé exclusivement pour soi et ses plaisirs, n'est pas si grande, ce n'est en général qu'en approchant de 80 ans que la chose devient une réalité, que l'on met en pratique ses principes ! On réalise que les autres ont peut-être plus besoin de cet argent (ces « autres » pouvant être bien sûr ses propres enfants) ou qu'il est possible de faire de grandes choses avec, en le consacrant à une œuvre.

Avant l'invention de la Sécurité Sociale, de l’Éducation nationale et du Ministère de la Culture, d'innombrables mécènes ont fondé des hôpitaux, des orphelinats, des écoles, soutenu des artistes, ou bien sûr bâti des églises, et ce sont d'ailleurs souvent ce qui nous reste de ces monuments qui sont la principale attraction des touristes d'aujourd'hui. Mais hier comme aujourd'hui, les grands mécènes n'étaient généralement pas de parents de trente ou quarante ans, empêtrés dans le remboursement de leur prêt et l'éducation de leurs enfants. C'était des personnes âgées, généreuses, sages... et sans doute heureuses.

Je suis impatient d'avoir 80 ans...

Jean-Marc DUPUIS
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Vio

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Dim 29 Sep 2013, 23:37


Je me sens toute à fait concernée par ces Lois débiles de la C.E.E.......étant, comme vous le savez, une adepte de produits les plus naturels possibles !!!!!!!!!!

Pour contrer les délires de ces " cols blancs " comme aurait dit ma maman......... ( qui perpétuent la sottise de génération en génération !!!!!!!!lol! lol! lol! affraid ) il doit y avoir un bâton-relais, sinon c'est pas possible lol! lol! lol! lol! lol! affraid affraid affraid Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Laughing , donc pour contrer la b^tise des uns et les masses de fric des autres puisque tout çà, finalement, n'est jamais, encore une fois, qu'une histoire de fric......pour " protéger " les milliards d'euros que se font les labo alors leurs médocs et les effets secondaires de ceux-ci...........

On a toujours et heureusement, enfin j'espère que la lecture ne va pas être interdite et encore moins l'achat ( après tout, on ne sait jamais !!!!!lol! lol! lol! ) de livres sérieux traitant de la fonction des plantes et, pour ma part, un livre précieux : Les secrets d'une herboriste !!!!!!!!!!!!

Métier qui fut aussi, en son temps, vilipendé .........et son étude dans les facs complètement clos....

En sachant que dans d'autres pays de la C.E.E ( qui décidément, marche sur la tête !!!!!!!!!affraid affraid affraid ) le métier d'herboriste existe toujours !!!!!!!!!!affraid affraid affraid zen zen zen zen 

Mais l'info est, tu as bien raison de le souligner dans un post Grenouille, d'une très haute importance !!

Je vais voir pour obtenir un exemplaire de ce mensuel ? TRES INTERESSANT !!!!!!!!
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Grenouille

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 16 Déc 2013, 11:09

A l'approche de Noël, voici de la lecture qui nous fera à tous le plus grand bien !!  Very Happy  Very Happy  Very Happy 


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Grenouille

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 16 Déc 2013, 11:10

lol!  lol!  lol!  lol!  lol! 

heu.......... là il faut que le père noel passe avec "Maman Lunettes", "Maman Lunettes" et encore "Maman Lunettes"..... 
 lol!  lol!  lol!  lol!  lol!
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Saxo

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 16 Déc 2013, 11:15

Et alors Grenouille on fait comment pour lire ?  affraid affraid 
Si tu as toujours le texte tu fais copier coller sur Word et tu agrandis la police siouplait !!!!!!!
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Grenouille

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MessageSujet: Re: Sante Nature Innovation   Lun 16 Déc 2013, 11:24

J'ai essayé aussi comme ça mais ça marchait pas Saxo !!
En fait, il a fallu que j'enlève du texte tous les crochets avec "Size"....... (la taille du texte) qui restaient dans le texte, même recopié dans Word !!......
Bon, .... je suis pas trop occupée en ce moment..... j'ai le temps !!
Voici voilou !!!!  Laughing  Laughing 




Enfin un dentifrice au chocolat !


Une récente étude présentée au congrès annuel 2013 de l'Association des Dentistes Américains (ADA : American Dental Association) a indiqué qu'un nouveau dentifrice, contenant un extrait naturel de cacao, la théobromine, était plus efficace contre les caries que le dentifrice au fluor. 
Et les résultats sont en effet spectaculaires : il s'agissait de déterminer le dentifrice qui réparait et reminéralisait le mieux la dentine, la matière principale dont sont faites nos dents, sous l'émail. Lorsque votre dentine est directement exposée à l'air ou aux aliments, vous sentez cette douleur aiguë si caractéristique. Les personnes qui, comme moi, ont connu l'époque où les dentistes n’anesthésiaient pas avant de soigner les caries, se souviennent bien du moment où la fraise attaquait la dentine, et où il fallait se cramponner à son siège quelques secondes… 

Les résultats de l'étude ont montré que les personnes se brossant les dents deux fois par jour avec le dentifrice à l'extrait de cacao ont connu, au bout d'une semaine, 100 % d'occlusion dentaire, ce qui veut dire que la dentine s'est reminéralisée ou s'est réparée. (1) 

Des études antérieures publiées cette année (2013) avaient déjà montré que la théobromine marche mieux que le fluor pour réparer l'émail abîmé (2), ainsi que pour faire durcir l'émail et le rendre plus résistant aux acides qui l'attaquent et provoquent les caries. (3)

Le premier dentifrice à l'extrait de cacao, appelé Theodent, est déjà en vente aux Etats-Unis. 

Mais avec la Saint-Nicolas et Noël qui approchent, il est important que vous connaissiez les autres vertus du chocolat.



Le chocolat fait maigrir !
Des chercheurs espagnols vont faire paraître dans la revue scientifique Nutrition un article selon lequel les adolescents européens qui mangent 1,3 kg de chocolat par mois (42,6 g par jour) sont plus minces que ceux qui en mangent moins. (4)

C'est pourquoi je vous pose la question avec angoisse : mangez-vous assez de chocolat, cher lecteur ?? 

Car non seulement le chocolat éviterait donc de grossir, mais on sait depuis longtemps qu’il contient desflavonol, des composés de la famille des polyphénols qui, consommés en quantité importante, améliorent la vue et rendent plus intelligent !! (5) 

L'effet serait visible dès une consommation quotidienne de 35 grammes de chocolat noir, contenant 720 milligrammes de flavonol.



Le chocolat est également bon pour le cœur
De plus, si vous mangez au moins 10 g par jour de chocolat noir riche en flavonols, vos vaisseaux sanguins se dilateront mieux (vasodilatation). L'effet se fait sentir au bout de 12 semaines de consommation.

Il faut savoir qu'une bonne vasodilatation est un signe de bonne santé artérielle : vous aurez moins de risques de problèmes cardiaques. 

L'effet du chocolat est si fort que les experts européens de l'EFSA (Agence européenne de sécurité alimentaire) viennent même d'autoriser les fabricants à inscrire cette « allégation de santé » sur les aliments contenant du cacao : 



« Les flavonols de cacao aident à préserver l’élasticité des vaisseaux sanguins, ce qui contribue à une circulation sanguine normale ». (6)



Le chocolat réduit l'inflammation
Selon une des plus grandes études épidémiologiques jamais menées en Europe (Moli-Sani Project), le chocolat noir a un effet anti-inflammatoire, ce qui réduit aussi le risque de maladie cardiaque. (7)

L'inflammation chronique dans l'organisme augmente en effet le risque d'athérosclérose. 

Les chercheurs ont constaté que les personnes qui mangent régulièrement et modérément du chocolat noir ont un taux significativement réduit de protéines C-réactives dans le sang. Les protéines C-réactives sont un marqueur important du niveau d'inflammation. 

Dans cette étude, les personnes qui mangeaient du chocolat noir connaissaient une réduction du taux de protéines C-réactives de 17 %, assez pour diminuer le risque de maladie cardiaque d'un tiers chez les femmes et d’un quart chez les hommes.




Effet anti-dépresseur
Bien entendu, le chocolat donne aussi le moral. Vous n'aviez sans doute pas besoin que je le rappelle !

Manger du chocolat, c'est bon, ça fait plaisir, et c'est certainement la raison de son succès qui ne se dément pas depuis des millénaires. Des restes de cacao ont été trouvés sur de la vaisselle Maya datant de 2 600 ans, dans le nord du Bélize. 

Mais la chose aurait aussi été démontrée scientifiquement en 2009 : dans une étude sur le « Chocolat Noir Intense » de Nestlé (à 74 % de cacao), 40 grammes de chocolat par jour pendant deux semaines ont diminué le niveau d'hormone de stress, le cortisol, chez les participants. Ce qui expliquerait les effets du chocolat pour diminuer l'anxiété. Notez que j'écris au conditionnel car cette étude a été réalisée par Nestlé. (la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale

Enfin une chaîne de télévision naturellement intelligente !
Je voudrais vous faire part d'une excellente initiative qui se lance en ce moment même. Il s'agit du projet de « webtélé » Des Maux et des Mots, consacrée aux médecines naturelles, complémentaires et alternatives, et créée par l'ostéopathe Frédéric Zénouda, grand spécialiste de la santé naturelle. Aujourd'hui il vous demande un petit coup de pouce pour finaliser ce beau projet. Il suffirait à chacun d'entre vous de contribuer de quelques centimes pour qu'en une heure son projet puisse être finalisé. Participez à la hauteur de vos moyens et vous recevrez des vidéos de qualité, en plus de la satisfaction de soutenir la diffusion d'informations essentielles sur la santé.

Rendez-vous ici (lien cliquable) pour en savoir plus

Jean-Marc Dupuis 





Suite de la lettre de ce jour :



Quel chocolat choisir ?

Le chocolat le meilleur pour la santé est celui qui est très riche en cacao, car non seulement il contient plus de flavonols, mais il contient aussi moins de sucre. Choisissez donc si possible un chocolat à 70 % de cacao. Mais 60 % est déjà bien, et même le chocolat au lait contient encore des flavonols. [/size][size="2"]

En revanche, il faut absolument éviter le chocolat blanc, qui ne contient pas de cacao mais de la graisse de cacao, appelée aussi, pour faire plus joli, beurre de cacao, ou pire, des matières grasses de lait. 

Le chocolat blanc est un sous-produit industriel bas de gamme, inventé par Nestlé dans les années 1930 pour utiliser des surplus de beurre de cacao et aujourd’hui les surplus de graisses laitières, qui sont encore meilleur marché. 

Des campagnes de publicité ciblées sur les enfants, grâce au sympathique dauphin de Galak, permirent à Nestlé d'écouler ses stocks et de réaliser de coquets bénéfices, mais malheureusement au détriment de la santé des petits. 

Donc, si vous avez des enfants, essayez plutôt de leur apprendre à apprécier le bon chocolat noir. 

C'est plus difficile au début, mais c'est bon pour leurs yeux, pour leur cerveau, pour leurs artères et pour leur cœur. Et tôt ou tard, ils comprendront que, dans la bouche également, les arômes et le fondant sont bien supérieurs ! 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 


Retrouvez mes meilleures chroniques dans L' Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.)disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d'auteur seront reversés à l' Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.
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